Après avoir visionné un film d’horreur, « The grudge (le mauvais œil) », le mauvais œil me poursuivi jusque dans mes rêves. Une fois allongé sur mon lit et presque endormi, l’histoire vint me hanter l’esprit. Je me rappelai cette maison hantée par le spectre d’une femme qui eut tué mystérieusement toutes les personnes pénétrant sa demeure, après les avoir terrorisés. Sa folie vengeresse fut provoquée par le manque d’amour. Cette nuit la fut très étrange. Elle était noire comme le désespoir. C’était comme si les étoiles se cachaient derrière la pénombre qui s’emparait de ma chambre. L’air glacé des ténèbres s’engouffrait par la fenêtre. Un fond de musique semblant jaillir de nulle part. Je ressassai encore et encore l’image du spectre qui me tourmenta. Venant presque à souhaiter qu’il vienne. Peut m’importe la haine ni les méfaits qu’il eut pus me faire, tout se que je voulais ce fut lui donné l’amour qu’il n’eut jamais. A force d’y penser sans cesse je commençai à m’endormir. La musique devint de plus en plus lointaine puis un silence plus grand que celui des cathédrales se fut créé. Les rêves et les songes que j’eus pu faire s’évanouirent, laissant place à une chose que je ne sais toujours pas nommer. Ce ne fut ni un songe, ni un rêve car je ne pus intervenir ni changer quoi que se soit, ce fut comme si un mur invisible isola mon esprit de ce que je vis .Je voyais le coin d’une pièce que je ne connaissais pas. Les deux murs ainsi que le sol étaient carrelés en blanc. Je n’y vis qu’une fille aux longs cheveux noirs lui cachant la majorité de son visage. Elle était assise serrant contre elle ses jambes avec ses bras. Elle devait être terrifiée .Soudain ! Elle cria d’un cri strident. Je commençai à avoir peur, mais je voulu rester, pour voir ce qui alla se passer. Puis elle dit presque à voix basse : « C’est horrible » sur un ton désespéré. Là, je ne pus résisté plus longtemps à la peur qui s’empara de mon corps. Elle me tira de plus en plus vers la réalité, se fut comme si je traversai un tunnel en marche arrière. Une fois de retour à la réalité, dans ma chambre, je fus incapable de bouger pendant quelques secondes. J'avais le soufle court. Je me suis aperçu que la musique eu repris son cours. je récupérais peut à peut mes esprits. Je commençais à reconnaitre la chambre dans laquelle je dors toutes les nuits. Je fus surpri quand j'eus remarqué que je n'avais pas
transpiré, car on transpire quand on fait un cauchemard. Même maintenant je ne sais toujours pas mettre de nom sur ce que je vous ais raconté.


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