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l'ange ds sa sourance

rédac de français : un moment v&

le 27/09/2005 à 10h48
Après avoir visionné un film d’horreur, « The grudge (le mauvais œil) », le mauvais œil me poursuivi jusque dans mes rêves. Une fois allongé sur mon lit et presque endormi, l’histoire vint me hanter l’esprit. Je me rappelai cette maison hantée par le spectre d’une femme qui eut tué mystérieusement toutes les personnes pénétrant sa demeure, après les avoir terrorisés. Sa folie vengeresse fut provoquée par le manque d’amour. Cette nuit la fut très étrange. Elle était noire comme le désespoir. C’était comme si les étoiles se cachaient derrière la pénombre qui s’emparait de ma chambre. L’air glacé des ténèbres s’engouffrait par la fenêtre. Un fond de musique semblant jaillir de nulle part. Je ressassai encore et encore l’image du spectre qui me tourmenta. Venant  presque à souhaiter qu’il vienne. Peut m’importe la haine ni les méfaits qu’il eut pus me faire, tout se que je voulais ce fut lui donné l’amour qu’il n’eut jamais. A force d’y penser sans cesse je commençai à m’endormir. La musique devint de plus en plus lointaine puis un silence plus grand que celui des cathédrales se fut créé. Les rêves et les songes que j’eus pu faire s’évanouirent,  laissant place à une chose que je ne sais toujours pas nommer. Ce ne fut ni un songe, ni un rêve car je ne pus intervenir ni changer quoi que se soit, ce fut comme si un mur invisible isola mon esprit de ce que je vis .Je voyais le coin d’une pièce que je ne connaissais pas. Les deux murs ainsi que le sol étaient carrelés en blanc. Je n’y vis qu’une fille aux longs cheveux noirs lui cachant la majorité de son visage. Elle était assise serrant contre elle ses jambes avec ses bras. Elle devait être terrifiée .Soudain ! Elle cria d’un cri strident. Je commençai à avoir peur, mais je voulu rester, pour voir ce qui alla se passer. Puis elle dit presque à voix basse : « C’est horrible » sur un ton désespéré. Là, je ne pus résisté plus longtemps à la peur qui s’empara de mon corps. Elle me tira de plus en plus vers la réalité, se fut comme si je traversai un tunnel en marche arrière. Une fois de retour à la réalité, dans ma chambre, je fus incapable de bouger pendant quelques secondes. J'avais le soufle court. Je me suis aperçu que la musique eu repris son cours. je récupérais peut à peut mes esprits. Je commençais à reconnaitre la chambre dans laquelle je dors toutes les nuits. Je fus surpri quand j'eus remarqué que je n'avais pas

transpiré, car on transpire quand on fait un cauchemard. Même maintenant je ne sais toujours pas mettre de nom sur ce que je vous ais raconté.


J’ais fait se dont tu me défendait, à cause de cet acte infâme ton cœur c’est vidé de l’amour qu’il me portait puis tu es parti. Puisse t-il un jour me pardonné de cet acte malfamé ?
Je t’attends depuis ce jour maudit dépérissant un peut plus à chaque instants passé sans toi.
Tu ne vois plus la lumière en mon sein, elle est pourtant le phare de ma vie t’appelle sans cesse, te criant que je souffre, que tu me manques, que je t’aime, mais tu fermes les yeux et te bouche les oreilles.
Petite Marie, je t’attends recroquevillé sur le planché de mon cœur, sous un toit qui laisse passé les intempéries.
Tu dits que la vie est une bague à chaque doigts, mais tu étais le bien que j’avais et tu est partie laissant mon cœur en ruines, un lieu sombre, lugubre et froid ! Petite Marie m’entent-tu ?
La beauté d’un millier de roses n’ait rien comparé à celle de l’amour que je te portais, rien !
Petite Marie, quand j’écoute les étoiles où que j’aille, elles ne parle que de toi.
Petite Marie, je ferai tout pour que nous soyons réunit sous un ciel étoilé, béni des anges ; nous serons plus beau qu’un levé de soleil après une nuit de dix mille ans. tu verras j’en suis sure

mon passé et mon présent

le 27/06/2005 à 14h35
(le début de ce poëme n'est pas de moi, mais la fin oui.)

Un ange s'est suicidé
Dans le silence de la nuit
Je l'ai entendu crier
Et hurler son agonie...

Il était tombé en amour
D'une terrienne sans importance
Dotée de yeux de velours
Qu'il désirait avec insistance...

Il l'aimait tellement
Q'un jour il décida
De descendre chez les vivants
Mais ne pu que regretter ce choix...

De monstre on le traita
En bête ignoble, on le regarda
Son coeur déjà brisé
En mille morceaux fut dispersé...

La vérité lui éclata au visage
Elle humaine
Lui ange
Impossible mélange...

Il se retira dans un coin du ciel
Avec l'idée dur comme fer
Qu'ils se couperaient les ailes
Et descendrait sur terre...

Mais sur terre il n'est pas allé
Car d'amour il a brûlé
Et depuis dans le ciel
Brille une lumière éternelle
D'un ange envolé.

(de moi, la suite)
C’est vraiment l'histoire de ma vie passée.
Mit à par que j'y suis retourné
Sur cette terre abandonnée
De cet être tant aimé.
Mais je n'ais sus retourné
Dans ce ciel que j'avais délaissé,
Car ces terriens m'ont brûlés les ailes.
Maintenant je suis obligé de vivre comme un simple mortel,
Cachant ce secret
Pour qu'on me laisse en paix.

Je ne sais pas pourquoi je te le dis à toi
Peut-être parce que tu ne me crois pas.

mon amour

le 15/06/2005 à 21h19
Dite aux filles que j'appréciais,
Que je les aimais.
Tout se que je demandais,
C'était une jolie fille.
Pas magnifique pour ne pas que l'on m'envie
Parce qu'elle est jolie,
Mais pour le sentiment qu nous aurais unit.
Juste la serré dans mes bras tendremant
Aurais réchaufé mon coeur sanglant.
Me tennir à ses cotés,
M'aurais enchanté.
Je lui aurais donner un amour
Enfermé dans mon coeur depuit toujours,
Infini, cet amour, l'a noyer;
Renfermé, prisonier je ne pouvais le donner
Par le seul biais d'un être aimé.

"Toi être aimé si tu est ici bas vien me sauvé"
Mais tu es resté cachée
Et il s'est noyer.
Maintenant je suis obligé de vivre
Dans les décombres de cet amour:
un monde de solitude et d'amertume.
Ainsi m'appel-t-on depuit ce jour,
L'ange oubilé du Seigneur et de tous,
L'ange déchu parmi les gardiens, parmi vous tous.

poëme (de moi!! lol)

le 23/05/2005 à 21h08
Je suis un ange qui a brulé ses ailes,
Je n'est pas su résister, je me suis laissé corompre...
j'ais posé mon regard sur elle, elle était si belle...
elle s'est lentement dirrigée ver mon être...
J'étais médusé...
Elle s'est approchée...
J'étais subjugué par sa beauté...
Elle s'est penchée...
Je me suis laissé faire...
Elle a violé mon âme et mon intimité...
Je me suis ouvert...
Elle a posé ses douces lèvre sur ma gorge dénudée...
Un sentiment de bien être s'est emparré de tout mon être...
Elle ma séduit et vidé de ma lumière...
Elle ma rendut sombre et amère...
Maintenant, je suis un ange qui a brulé ses ailes
Et a vendu ses services aux enfers.

C'est peut-être sombre,
Mais après cet aventure je ne suis plus qu'une ombre.

fumer

le 21/04/2005 à 20h45
la cigarette me dégoute car elle me retire ma mère peut à peut? ma mère fume beaucoup et crache ses poumon presque tt les matins , a un point qu'il est presque impossible de plassé une phrase pendant une heure entière. Et moi tout se que je trouve à faire c'est me souler dès que possible pour oublié.
je n'ose imaginé ma vie sans ma mère.
c'est le seul parent que j'ais; mon père n'est pas présent comme un père.

l'ange échoué

le 13/04/2005 à 22h26
(je l'ais écrit hier pendent une heure détude à l'école)

Je suis un ange échoué sur une terre de soufrance, de maleur...
Pourquoi suis-je l'à?
Que dois-je faire?
Qui dois-je aider?
Je suis un envoyé, mais de qui, de quoi?
Je ne comprends pas pourquoi parmis les miens et les autres aucun ne me ressemble?
Ais-je des semblables?
Pourquoi persone ne me ressemble?
Pourquoi suis-je morause, vide...?
Suis-je bon ou mauvais?
Mais qu'esse que le bon et le mauvais?
Pourquoi n'y a-t-il rien ici bas.
Suis-je mort ou vivant?
Pourquoi toutes ces choses qui me déplaises?
Pourquoi toutes c'est question?
Pourquoi ne suis-je qu'une image dans ce monde?
Suis-je appellé ailleur...

PAN

Toute la fin réside en ce bruit. La terre a perdu sont ange, cet être si pur...
Il s'est donné la mort. Cette race d'humains, est indignes de le recevoir.

Pourquoi j'écrit tout cela?
Esse moi l'ange dont je parle...?
PAN
Là est le commencemant de la fin et la fin du commencemant.
La boucle est respectée, tout peut continuer;
cette boucle infernale est sans fin...
mais elle en est construite...

ma vie

le 10/04/2005 à 19h51
ma vie se résume a un reget.je vais avoir bientot 16 ans et je n'ais toujour pas eu de petite amie :
je suis né seul et je mourirai seul.
la seul compagne que j'ais trouvé il y a quelque temps maintenant c'est la mort.
elle est récomfortente, agréable, gentille,superbe...
ma vie je la délaisse et je commence a m'endormir doucement, oubliant tt, laissent tout tomber.